11/2017 – Le Barbier de Séville en décembre 2017 au Théâtre des Champs-Elysées

Le 5 décembre prochain, le Théâtre des Champs-Elysées présentera Le Barbier de Séville de Gioacchino Rossini, une nouvelle production qui associe Le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer, et Laurent Pelly qui signe la mise en scène, la scénographie et les costumes.

Créé à Rome au Teatro Argentina le 20 février 1816, Le Barbier de Séville allait devenir l’opéra de Rossini le plus célèbre et le plus représenté jusqu’à nos jours. Souvent considéré comme son chef-d’œuvre, cet opéra-bouffe au rythme endiablé constitue une parfaite réussite théâtrale pleine d’allégresse et de virtuosité. Rossini a bénéficié du talent de Cesare Sterbini, un librettiste brillant qui a su adapter avec le maximum d’efficacité une pièce que Beaumarchais avait déjà conçue comme un opéra-comique, Le Barbier de Séville (1775). Sterbini enchevêtre quiproquos, altercations et moult péripéties que le musicien a su traduire avec une intelligence et une vivacité où l’on s’immerge avec délices. De la cavatine de Rosine jusqu’au sextuor avec chœur, tout n’est qu’agitation mais jamais imbroglio. L’on sait que le livret et la partition furent écrits en très peu de temps – 11 jours pour le premier et 16 pour la seconde – et c’est peut-être à cette « urgence » que l’on doit ce chef-d’œuvre baigné de joie et de malice, tant dramatique que musicale.

Pour servir cet opéra virtuose, les chanteurs, jeunes, fougueux, talentueux comptent parmi eux, Florian Sempey, le Figaro idéal du moment, l’élégant comte de Michele Angelini, la mutine Rosine de Catherine Trottmann et le Basilio de Robert Gleadow. Laurent Pelly les habille de vécu mais réfute la notion d’époque, les place dans des jeux de partitions géantes sur lesquelles ils deviennent notes de musique, et met ainsi la musique au cœur de la pièce.
Une seconde distribution toute aussi brillante selon les vœux du Théâtre des Champs-Elysées qui, réputé pour la qualité de ces distributions vocales, souhaite également valoriser de jeunes chanteurs à l’orée d’une carrière prometteuse. Le Théâtre des Champs-Elysées a choisi de réunir une seconde équipe constituée de jeunes professionnels très talentueux. Parmi eux Guillaume Andrieux dans le rôle de Figaro, Elgan Llŷr Thomas en Conte Almaviva, Alix Le Saux en délicieuse Rosina, Guilhem Worms en Basilio notamment. Dans les deux distributions, Gaël Darchen dirige le Chœur Unikanti.

Première rencontre entre les chanteurs, Michele Angelini, Florian Sempey, Catherine Trottmann, Robert Gleadow, le metteur en scène, Laurent Pelly et le chef d’orchestre, Jérémie Rhorer, au Théâtre des Champs-Elysées.

11/2017 – Le Barbier de Séville en décembre 2017 au Théâtre des Champs-Elysées

Le 5 décembre prochain, le Théâtre des Champs-Elysées présentera Le Barbier de Séville de Gioacchino Rossini, une nouvelle production qui associe Le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer, et Laurent Pelly qui signe la mise en scène, la scénographie et les costumes.

Créé à Rome au Teatro Argentina le 20 février 1816, Le Barbier de Séville allait devenir l’opéra de Rossini le plus célèbre et le plus représenté jusqu’à nos jours. Souvent considéré comme son chef-d’œuvre, cet opéra-bouffe au rythme endiablé constitue une parfaite réussite théâtrale pleine d’allégresse et de virtuosité. Rossini a bénéficié du talent de Cesare Sterbini, un librettiste brillant qui a su adapter avec le maximum d’efficacité une pièce que Beaumarchais avait déjà conçue comme un opéra-comique, Le Barbier de Séville (1775). Sterbini enchevêtre quiproquos, altercations et moult péripéties que le musicien a su traduire avec une intelligence et une vivacité où l’on s’immerge avec délices. De la cavatine de Rosine jusqu’au sextuor avec chœur, tout n’est qu’agitation mais jamais imbroglio. L’on sait que le livret et la partition furent écrits en très peu de temps – 11 jours pour le premier et 16 pour la seconde – et c’est peut-être à cette « urgence » que l’on doit ce chef-d’œuvre baigné de joie et de malice, tant dramatique que musicale.

Pour servir cet opéra virtuose, les chanteurs, jeunes, fougueux, talentueux comptent parmi eux, Florian Sempey, le Figaro idéal du moment, l’élégant comte de Michele Angelini, la mutine Rosine de Catherine Trottmann et le Basilio de Robert Gleadow. Laurent Pelly les habille de vécu mais réfute la notion d’époque, les place dans des jeux de partitions géantes sur lesquelles ils deviennent notes de musique, et met ainsi la musique au cœur de la pièce.
Une seconde distribution toute aussi brillante selon les vœux du Théâtre des Champs-Elysées qui, réputé pour la qualité de ces distributions vocales, souhaite également valoriser de jeunes chanteurs à l’orée d’une carrière prometteuse. Le Théâtre des Champs-Elysées a choisi de réunir une seconde équipe constituée de jeunes professionnels très talentueux. Parmi eux Guillaume Andrieux dans le rôle de Figaro, Elgan Llŷr Thomas en Conte Almaviva, Alix Le Saux en délicieuse Rosina, Guilhem Worms en Basilio notamment. Dans les deux distributions, Gaël Darchen dirige le Chœur Unikanti.

Première rencontre entre les chanteurs, Michele Angelini, Florian Sempey, Catherine Trottmann, Robert Gleadow, le metteur en scène, Laurent Pelly et le chef d’orchestre, Jérémie Rhorer, au Théâtre des Champs-Elysées.