En novembre 2018, Jérémie Rhorer dirige la Traviata au Théâtre des Champs-Elysées dans une mise en scène de Deborah Warner. Dans cette production, le chef d’orchestre propose de revenir au diapason d’origine de 432Hz pour se rapprocher de l’intention initiale de Verdi et, l’orchestre jouant sur instruments anciens, l’équilibre entre le volume des voix des chanteurs sur scène et l’orchestre en fosse devrait être idéal.

La distribution fait la part belle à la jeune génération de chanteurs français, fraichement éclose, talentueuse, qui se frotte à des rôles complexes comme ici Vannina Santoni qui aborde le rôle de Violetta pour la première fois et Saimir Pirgu qui chantera Alfredo… pour la centième fois. Enfin, Deborah Warner qui signe la mise en scène est rompue au répertoire Shakespearien donc aux passions humaines.

En cet hiver 1852, Giuseppe Verdi assiste à une représentation de la dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils, tout juste adapté pour le théâtre. Le destin de cette héroïne moderne déchirée entre passion et morale séduit d’emblée le musicien qui voit là prétexte à transposer à l’opéra des thèmes contemporains : le jeu cruel des apparences sociales, les plaisirs de la vie mondaine, le sacrifice final qui est alors d’actualité, l’Europe étant ravagée par la tuberculose, se concentrent dans la Traviata.

Production importante de cet hiver 2018, cette Traviata concentre l’essence même du projet notre projet avec le Cercle de l’Harmonie : diriger l’oeuvre en l’expurgeant des scories que la mode des temps qui lui ont succédé, ont ajouté comme strates, jouer sur des instruments d’époque qui permettent de restituer des sons au plus près de l’intention originelle du compositeur, et revenir au la verdien que chérissait Verdi.

La Traviata

En novembre 2018, Jérémie Rhorer dirige la Traviata au Théâtre des Champs-Elysées dans une mise en scène de Deborah Warner. Dans cette production, le chef d’orchestre propose de revenir au diapason d’origine de 432Hz pour se rapprocher de l’intention initiale de Verdi et, l’orchestre jouant sur instruments anciens, l’équilibre entre le volume des voix des chanteurs sur scène et l’orchestre en fosse devrait être idéal.

La distribution fait la part belle à la jeune génération de chanteurs français, fraichement éclose, talentueuse, qui se frotte à des rôles complexes comme ici Vannina Santoni qui aborde le rôle de Violetta pour la première fois et Saimir Pirgu qui chantera Alfredo… pour la centième fois. Enfin, Deborah Warner qui signe la mise en scène est rompue au répertoire Shakespearien donc aux passions humaines.

En cet hiver 1852, Giuseppe Verdi assiste à une représentation de la dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils, tout juste adapté pour le théâtre. Le destin de cette héroïne moderne déchirée entre passion et morale séduit d’emblée le musicien qui voit là prétexte à transposer à l’opéra des thèmes contemporains : le jeu cruel des apparences sociales, les plaisirs de la vie mondaine, le sacrifice final qui est alors d’actualité, l’Europe étant ravagée par la tuberculose, se concentrent dans la Traviata.

Production importante de cet hiver 2018, cette Traviata concentre l’essence même du projet notre projet avec le Cercle de l’Harmonie : diriger l’oeuvre en l’expurgeant des scories que la mode des temps qui lui ont succédé, ont ajouté comme strates, jouer sur des instruments d’époque qui permettent de restituer des sons au plus près de l’intention originelle du compositeur, et revenir au la verdien que chérissait Verdi.