Le Cercle triomphe à Edimbourg!

Le programme estival était riche pour le Cercle de l’Harmonie qui, de Ravello à Édimbourg, de Beaune à Brême en passant par la Chaise-Dieu, a joué Mozart, Rossini, Beethoven et Schubert devant des publics enthousiastes.

La musique au cœur de nos vies nous a emportés à chaque représentation nous offrant d’aller toujours plus loin dans l’interprétation et la compréhension des œuvres. Le public fut conquis et nous avons joué avec conviction et enthousiasme. Ensemble, faire corps dans la musique. 

Ravello, joli village de la côte amalfitaine propose un festival qui voit les musiciens jouer… en surplomb de la Méditerranée. Dans les nuages italiens de ce début d’été chaud et humide, les trois dernières symphonies de Mozart résonnèrent dans ce décor naturel magistral. Les instruments anciens pouvaient souffrir de l’humidité, les réglages furent attentifs et nombreux, et le timbalier fut exhorté par Jérémie Rhorer à ne pas troquer ses peaux naturelles contre d’autres, synthétiques.

Le Festival International d’Opéra Baroque et Romantique de Beaune auquel le Cercle de l’Harmonie est lié d’amitié depuis sa création a proposé la version concert du Barbier de Séville de Rossini avec une distribution différente de la production parisienne du Théâtre des Champs-Elysées : Anna Goryachova, mezzo-soprano interprèta le rôle de Rosina, Matthew Newlin, ténor, celui du Comte Almaviva, Vittorio Prato, baryton, incarna Figaro, Riccardo Novaro, baryton, joua Bartolo, Luigi de Donato, basse, chantat Basilio, Adriana Gonzalez soprano fut l’inénarrable Berta et Victor Sicard, basse, pris le rôle de Fiorello.

Puis direction du Edinburgh International Festival qui a accueilli la version scénique de la production du Théâtre des Champs-Elysées assortie de la même distribution avec enthousiasme. Nous avons été heureux du triomphe que le public nous a réservé séduit par cet opéra de Rossini truculent et toujours actuel. Rompu à l’opéra, ce public accueille les situations avec fraîcheur. Que d’énergie dans ces moments de musique ! Les trois représentations ont remporté un franc succès, la dynamique de l’orchestre, la musicalité de l’œuvre ont été partagé…

Changement de décor, retour en France au Festival de la Chaise-Dieu pour un programme de musique sacrée avec le Christ au Mont des Oliviers de Beethoven et le Stabat Mater de Schubert. Lenneke Ruiten, soprano, Mathias Vidal, ténor, et le baryton Jean-Sébastien Bou soutenus par les chœurs de la Vokalakademie Berlin dirigé par Frank Markowitsch, l’orchestre, tous ont su tirer parti de l’architecture de l’abbatiale, de sa résonnance singulière, pour répondre à la spiritualité de la composition musicale. Moment fort donc, moment convivial aussi.

Enfin, dernière étape au Musikfest Bremen avec une version concert du Barbier de Séville, et Michele Angelini, Peter Kálmán, Anna Goryachova, Robert Gleadow, Guillaume Andrieux, Julie Pasturaud et Louis de Lavignère, le Musikfest Bremen Chor dirigé par Detlef Bratschke. Quelle joie de partager l’enthousiasme du public, de jouer à nu avec toutes nos émotions, nos découvertes, nos approfondissements des œuvres…

Aussi nous remercions les artistes, chanteurs et musiciens, les organisateurs qui nous font confiance et apprécient nos choix spécifiques, les équipes des festivals et LE PUBLIC, vous tous qui nous suivez, nous soutenez, partagez notre amour de la musique.

La presse nous a suivi !

 

Le Cercle triomphe à Edimbourg!

Le programme estival était riche pour le Cercle de l’Harmonie qui, de Ravello à Édimbourg, de Beaune à Brême en passant par la Chaise-Dieu, a joué Mozart, Rossini, Beethoven et Schubert devant des publics enthousiastes.

La musique au cœur de nos vies nous a emportés à chaque représentation nous offrant d’aller toujours plus loin dans l’interprétation et la compréhension des œuvres. Le public fut conquis et nous avons joué avec conviction et enthousiasme. Ensemble, faire corps dans la musique. 

Ravello, joli village de la côte amalfitaine propose un festival qui voit les musiciens jouer… en surplomb de la Méditerranée. Dans les nuages italiens de ce début d’été chaud et humide, les trois dernières symphonies de Mozart résonnèrent dans ce décor naturel magistral. Les instruments anciens pouvaient souffrir de l’humidité, les réglages furent attentifs et nombreux, et le timbalier fut exhorté par Jérémie Rhorer à ne pas troquer ses peaux naturelles contre d’autres, synthétiques.

Le Festival International d’Opéra Baroque et Romantique de Beaune auquel le Cercle de l’Harmonie est lié d’amitié depuis sa création a proposé la version concert du Barbier de Séville de Rossini avec une distribution différente de la production parisienne du Théâtre des Champs-Elysées : Anna Goryachova, mezzo-soprano interprèta le rôle de Rosina, Matthew Newlin, ténor, celui du Comte Almaviva, Vittorio Prato, baryton, incarna Figaro, Riccardo Novaro, baryton, joua Bartolo, Luigi de Donato, basse, chantat Basilio, Adriana Gonzalez soprano fut l’inénarrable Berta et Victor Sicard, basse, pris le rôle de Fiorello.

Puis direction du Edinburgh International Festival qui a accueilli la version scénique de la production du Théâtre des Champs-Elysées assortie de la même distribution avec enthousiasme. Nous avons été heureux du triomphe que le public nous a réservé séduit par cet opéra de Rossini truculent et toujours actuel. Rompu à l’opéra, ce public accueille les situations avec fraîcheur. Que d’énergie dans ces moments de musique ! Les trois représentations ont remporté un franc succès, la dynamique de l’orchestre, la musicalité de l’œuvre ont été partagé…

Changement de décor, retour en France au Festival de la Chaise-Dieu pour un programme de musique sacrée avec le Christ au Mont des Oliviers de Beethoven et le Stabat Mater de Schubert. Lenneke Ruiten, soprano, Mathias Vidal, ténor, et le baryton Jean-Sébastien Bou soutenus par les chœurs de la Vokalakademie Berlin dirigé par Frank Markowitsch, l’orchestre, tous ont su tirer parti de l’architecture de l’abbatiale, de sa résonnance singulière, pour répondre à la spiritualité de la composition musicale. Moment fort donc, moment convivial aussi.

Enfin, dernière étape au Musikfest Bremen avec une version concert du Barbier de Séville, et Michele Angelini, Peter Kálmán, Anna Goryachova, Robert Gleadow, Guillaume Andrieux, Julie Pasturaud et Louis de Lavignère, le Musikfest Bremen Chor dirigé par Detlef Bratschke. Quelle joie de partager l’enthousiasme du public, de jouer à nu avec toutes nos émotions, nos découvertes, nos approfondissements des œuvres…

Aussi nous remercions les artistes, chanteurs et musiciens, les organisateurs qui nous font confiance et apprécient nos choix spécifiques, les équipes des festivals et LE PUBLIC, vous tous qui nous suivez, nous soutenez, partagez notre amour de la musique.

La presse nous a suivi !